
L’IMEC, la fragmentation régionale et les limites à la connectivité globale
L’IMEC illustre l’ambition de l’Inde de devenir un pivot mondial de la connectivité, mais cela nécessite une stabilité en Asie du Sud,

L’IMEC illustre l’ambition de l’Inde de devenir un pivot mondial de la connectivité, mais cela nécessite une stabilité en Asie du Sud,

Le Pakistan s’est imposé comme médiateur clé entre Washington et Téhéran, jouant un rôle dans le cessez-le-feu et la reprise du dialogue.

La rivalité entre la BRI et l’IMEC redéfinit la géopolitique mondiale autour du contrôle des corridors et des chaînes d’approvisionnement.

Le Pakistan et l’Iran ont ouvert un corridor terrestre stratégique qui révolutionne le commerce régional vers l’Asie centrale.

L’Europe peut soutenir la reprise économique du Pakistan, mais seulement si les réformes internes assurent la stabilité des investissements.

Le corridor Chine–Gwadar–Afrique vise à renforcer la connectivité maritime entre l’Asie et l’Afrique tout en développant une économie bleue.

La guerre en Iran retarde le développement de l’IMEC, mais un affaiblissement durable de Téhéran pourrait sécuriser ce projet stratégique.

La visite de Tokaïev au Pakistan visait moins à conclure des projets qu’à envoyer un signal affirmant l’indépendance du Kazakhstan.

La visite de Macron en Inde a accéléré la mise en œuvre de la feuille de route Horizon 2047 en renforçant la coopération entre les deux pays.

Le Pakistan et l’Arabie saoudite renforcent une coopération sécuritaire structurée afin de faire face aux menaces communes.