
La connectivité mondiale en crise : la guerre géo-économique cachée au Moyen-Orient
La guerre au Moyen-Orient redessine la connectivité mondiale en affaiblissant certains corridors et en en favorisant d’autres.

La guerre au Moyen-Orient redessine la connectivité mondiale en affaiblissant certains corridors et en en favorisant d’autres.

La guerre en Iran retarde le développement de l’IMEC, mais un affaiblissement durable de Téhéran pourrait sécuriser ce projet stratégique.

Le Pakistan et l’Arabie saoudite renforcent une coopération sécuritaire structurée afin de faire face aux menaces communes.

La Vision 2050 de l’Irak incarne un tournant stratégique, permettant la diversification économique du pays.

Le chemin de fer du Hedjaz, né d’une prouesse d’ingénierie ottomane connaît une renaissance en tant que projet de connectivité régionale.

Le Pakistan et la Turquie développent un partenariat qui transforme le Pakistan d’un acteur passif en une puissance moyenne stratégique.

Erasmus pourrait s’étendre au Sud de la Méditerranée : un nouvel horizon pour l’éducation et les partenariats stratégiques de l’Europe.

Face au conflit de Gaza, le Pakistan transforme son rôle international et cherche à s’imposer comme un acteur diplomatique crédible.

La déclaration de Bertrand Russell en 1970, affirmant le droit au retour des réfugiés palestiniens, a retrouvé une pertinence aujourd’hui.

Les sanctions économiques sont devenues un outil central de la diplomatie contemporaine, mais leur efficacité demeure limitée.