
Du marché à l’investissement : le rôle croissant de l’Europe au Pakistan
L’Europe peut soutenir la reprise économique du Pakistan, mais seulement si les réformes internes assurent la stabilité des investissements.

L’Europe peut soutenir la reprise économique du Pakistan, mais seulement si les réformes internes assurent la stabilité des investissements.

La rivalité entre grandes puissances se joue dans le contrôle des routes commerciales, où connectivité rime avec pouvoir et vulnérabilité.

Deux gazoducs concurrents, portés par le Maroc et l’Algérie, s’affrontent pour acheminer le gaz nigérian vers l’Europe.

La guerre au Moyen-Orient redessine la connectivité mondiale en affaiblissant certains corridors et en en favorisant d’autres.

Le corridor Chine–Gwadar–Afrique vise à renforcer la connectivité maritime entre l’Asie et l’Afrique tout en développant une économie bleue.

La stabilité et la croissance de l’économie mondiale dépendent du dialogue économique constructif entre les États-Unis et la Chine.

La visite de Friedrich Merz en Chine illustre un pragmatisme assumé face aux tensions stratégiques et aux interdépendances croissantes.

La visite de Tokaïev au Pakistan visait moins à conclure des projets qu’à envoyer un signal affirmant l’indépendance du Kazakhstan.

Le refus de la Chine de rejoindre le Conseil de la Paix illustre l’opposition entre un projet américain et le multilatéralisme de l’ONU.

Le Pakistan et l’Arabie saoudite renforcent une coopération sécuritaire structurée afin de faire face aux menaces communes.