
Que propose le « Conseil de la Paix » au monde ?
Le refus de la Chine de rejoindre le Conseil de la Paix illustre l’opposition entre un projet américain et le multilatéralisme de l’ONU.

Le refus de la Chine de rejoindre le Conseil de la Paix illustre l’opposition entre un projet américain et le multilatéralisme de l’ONU.

Le Pakistan et l’Arabie saoudite renforcent une coopération sécuritaire structurée afin de faire face aux menaces communes.

La reprise des vols directs entre le Bangladesh et le Pakistan après quatorze ans marque un tournant stratégique.

Les investissements agricoles sino-pakistanais constituent un tournant stratégique vers une croissance fondée sur la productivité.

Le renforcement du partenariat entre le Pakistan et le Turkménistan constitue une opportunité stratégique pour sécuriser l’approvisionnement énergétique.

Cette coopération de défense entre le Bangladesh et le Pakistan illustre une approche pragmatique visant à renforcer la stabilité régionale par la modernisation et la diversification stratégique.

Le record des importations chinoises illustre une ouverture durable, une forte résilience économique et un rôle croissant de la Chine comme moteur de stabilité du commerce mondial malgré les tensions géopolitiques et économiques.

Le changement climatique a bouleversé les saisons traditionnelles, transformant l’agriculture, notamment au Kosovo, en une activité à haut risque qui menace la sécurité alimentaire, les moyens de subsistance ruraux et la stabilité économique.

L’ambition régionale du Pakistan en Asie centrale ne peut réussir sans réformes internes profondes garantissant sa stabilité.

La reconnaissance du régime taliban par la Russie redessine les équilibres régionaux en Afghanistan, mêlant enjeux géopolitiques, sécuritaires et humanitaires.