
Que propose le « Conseil de la Paix » au monde ?
Le refus de la Chine de rejoindre le Conseil de la Paix illustre l’opposition entre un projet américain et le multilatéralisme de l’ONU.

Le refus de la Chine de rejoindre le Conseil de la Paix illustre l’opposition entre un projet américain et le multilatéralisme de l’ONU.

Les investissements agricoles sino-pakistanais constituent un tournant stratégique vers une croissance fondée sur la productivité.

Le record des importations chinoises illustre une ouverture durable, une forte résilience économique et un rôle croissant de la Chine comme moteur de stabilité du commerce mondial malgré les tensions géopolitiques et économiques.

La visite d’Emmanuel Macron en Chine illustre les limites du dialogue sino-européen mais souligne la nécessité de maintenir un échange stratégique.

Le message du Nouvel An 2026 de Xi Jinping mobilise une rhétorique de l’inévitabilité afin de transformer des objectifs politiques en certitudes historiques.

La Chine renforce son rôle diplomatique en Asie du Sud à travers une stratégie trilatérale avec le Pakistan et l’Afghanistan.

L’OIMed, nouvelle organisation internationale de médiation initiée par la Chine incarne la volonté d’une gouvernance plus multipolaire,

La nouvelle politique chinoise sur les terres rares reflète une volonté de protection stratégique plutôt que de confrontation.

La fermeture par la Pologne de sa frontière avec la Biélorussie paralyse la ligne des routes de la Soie reliant la Chine à l’Europe.

Le Pakistan se trouve à un tournant où il doit passer d’une dépendance à la Chine à une ouverture vers des investisseurs multilatéraux.